En bref
Privilégiez le partage privé. Demandez l’accord de l’enfant selon son âge et celui de l’autre parent, masquez les informations identifiantes et limitez la visibilité aux personnes réellement concernées.
Une photo familiale peut révéler un prénom, une école, un club, une adresse ou une routine. Une fois copiée, elle peut circuler hors du compte d’origine, même si la publication est supprimée plus tard.
L’objectif n’est pas d’interdire tout souvenir numérique. Il est de choisir qui reçoit l’image, ce qu’elle dévoile et si l’enfant souhaite réellement cette publication.
Ce qu’il faut faire maintenant
- Demandez l’accord
Expliquez où l’image sera publiée, pour qui et pendant combien de temps, en tenant compte de l’âge de l’enfant. - Réduisez l’audience
Préférez une messagerie privée ou un album restreint et vérifiez régulièrement la liste des abonnés. - Retirez les indices
Évitez uniforme, badge, adresse, emploi du temps, géolocalisation et images liées à l’intimité.
Avant chaque publication
- L’enfant est-il reconnaissable et à l’aise avec l’image ?
- L’autre parent a-t-il donné son accord lorsque cela est nécessaire ?
- Le décor révèle-t-il une école, un domicile ou une habitude ?
- Le compte est-il public ou suivi par des inconnus ?
- Cette image pourrait-elle gêner l’enfant plus tard ?
Faire le ménage dans l’existant
Passez en revue les anciennes publications, supprimez celles qui sont trop intimes ou trop précises et retirez les identifications. Demandez aux proches de ne pas repartager sans accord. Gardez à l’esprit qu’une suppression réduit l’exposition sans garantir que toute copie disparaisse.
Une image publiée sans accord
Demandez d’abord son retrait à l’auteur, puis utilisez le signalement de la plateforme. La CNIL et Service-Public détaillent les droits et les recours possibles lorsque l’image n’est pas retirée.
À lire ensuite
Sources vérifiées
Dernière vérification : 20 septembre 2026. Révision : hugofrely.
Une information vous semble inexacte ou dépassée ? Signaler une correction.